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🧠 Plongée dans l’intelligence artificielle : retour sur une conférence à la préfecture de l’Isère

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Il y a quelques jours, j’ai eu le plaisir d’animer une conférence dédiée à la découverte de l’intelligence artificielle, organisée pour les agents de la préfecture de l’Isère.


Cette rencontre s’inscrivait dans une démarche d’acculturation et de montée en compétences autour de ces technologies qui transforment déjà notre quotidien.


Avant cette session en présentiel de trois heures, une visioconférence d’introduction d’une heure avait permis de poser les bases : que recouvre vraiment l’IA, et pourquoi en parler aujourd’hui dans le service public ?


L’objectif était clair : donner aux participants une vision globale et concrète de l’IA, de ses origines à ses usages les plus récents.


Explorer, comprendre, démystifier

Nous avons commencé par en simplifier la définition, puis par observer comment la fiction a façonné nos imaginaires — du robot de cinéma à la réalité de l’apprentissage automatique.


Un voyage dans l’histoire de l’IA nous a permis de redécouvrir ses pionniers, ses grandes avancées, et la façon dont l’évolution des données, des algorithmes et de la puissance de calcul a rendu possible l’explosion actuelle de ses capacités.


Les dessous du fonctionnement

Nous avons décortiqué le rôle des trois ingrédients essentiels de l’intelligence artificielle :

  • Les données, la matière première.

  • Les algorithmes, les recettes.

  • La puissance de calcul, le moteur qui rend le tout possible.

Nous avons aussi fait le lien entre IA, machine learning et deep learning, pour mieux comprendre ce que chacun de ces termes recouvre réellement.


De nos écrans à notre quotidien

L’IA est partout : dans nos téléphones, nos voitures, nos services en ligne.


Nous avons parlé des algorithmes de recommandation, des objets connectés et de la manière dont ces outils influencent nos choix et nos comportements — souvent sans que nous en ayons pleinement conscience.


Un temps fort a été consacré à l’IA générative, à ses incroyables capacités de création, mais aussi à ses dérives : désinformation, deepfakes, biais, perte de repères.


Nous avons exploré des notions comme LLM, token ou modèles de transformers, pour rendre concret ce qui se cache derrière ces mots souvent techniques.


L’humain au cœur de l’équation

Au-delà des technologies, nous avons parlé de nous, humains.


Des compétences qui évoluent, des risques de dépendance, mais aussi des opportunités d’inventer de nouvelles façons de travailler.


L’IA ne doit pas remplacer — elle doit accompagner, soutenir, et enrichir le jugement humain, notamment dans le service public où la responsabilité sociale reste essentielle.


Un moment d’échanges et d’expérimentation

Tout au long de la séance, les échanges ont été riches et vivants, ponctués de quiz, démonstrations et discussions interactives.


J’ai été impressionné par la curiosité, la réflexion et l’ouverture des participants face à ces enjeux.


Cette expérience s’inscrit dans ma démarche actuelle : proposer des formats pédagogiques et ludiques pour aborder les grandes transformations de notre époque — qu’elles concernent l’intelligence artificielle, la transition écologique ou l’impact de nos pratiques numériques.





 
 
 

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